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 Sullivan Brooks

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Sullivan M.J. Brooks

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Masculin ○ Messages : 17
○ Age : 23
○ Localisation : En quoi cela vous regarde-t-il ?
○ Emploi/loisirs : Je n'ai pas besoin de travailler pour subvenir à mes besoins...
○ Situation amoureuse : H-hem... *rougit* Hé bien... il y a Nevh et... hem... Samaël...

Carte d'Identité
Classe: Sataniste
Situation: Collégien, Lycéen (+fillière), Civil (+métier), Vagabond, ...
Informations pratiques:

MessageSujet: Sullivan Brooks   Mer 10 Nov - 13:58

Sullivan Brooks« Je ne parle pas aux imbéciles, je ne suis pas là pour les instruire. »
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Featuring Ciel Phantomhive from Kuroshitsuji

Fiche d'identité

Nom : Sullivan Brooks (Moran Judith)
Âge : 16 ans, né en début du troisième mois Lunaire (équivalent d'un 13 juillet 1994 terrestre).
Sexe : Homme.
Orientation Sexuelle : Homosexuel.
Statut : Etudiant.
Classe : Sataniste.
Nationalité : Selesien.


Description Physique
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Il existe deux types de garçons charmants (sauf pour quelques exceptions originales). Les beaux gosses, les bombes à testostérones : avec leurs formes divines, leur voix sensuelle et leur classe légendaire. Et il y a les mignons gentils petits garçons, les morceaux de sucre : avec leur visage de chérubin, leur petite taille et leur peau de satin. Sullivan serait à mettre dans la première classe… AHAHAH ! Non je déconne. Il va dans la seconde, à condition qu’on enlève le « gentil » du titre.

Il ne mesure qu’un mètre cinquante et un, ce qui est pour son âge une petite taille, et le tout pour seulement trente sept kilogrammes ! Dans la catégorie « nain poids plume », je demande le fils. Et il a le physique qui va avec : maigrelet, carrément osseux, il a la peau sur les os et pas un gramme de muscle ; on a presque l’impression qu’en le serrant un peu trop fort dans les bras, on le casserait en milles morceaux. Et quand je vous dis « pas un gramme de muscle » ce n’est pas une hyperbole (enfin presque…) : il se fatigue et s’essouffle au moindre petit effort physique, comme par exemple en montant des escaliers. Bref, il est chétif et fragile : mais n’allez pas dans le rouge en l’imaginant comme l’allégorie de la maigreur…

Tout ce petit corps osseux est recouvert d’une peau diaphane et prédisposée à rougir un peu n’importe quand. Elle est si fine, si pâle, si fragile qu’on peut discerner le tracé violet de ses vaisseaux sanguins serpentant en dessous. En été il ne bronze pas mais attrape par contre très facilement des coups de soleil. Il a aussi tendance à rougir aux extrémités lorsqu’il fait froid, qu’il a honte, qu’il est gêné ou en colère. Ainsi le bout de ses doigts et de ses nez rosissent souvent, ainsi que ses pommettes, ses joues ou parfois même ses lèvres.

Son visage est rond et poupon, un peu comme s’il avait du mal à quitter les rondeurs de l’enfance. Ses lèvres charnues et rosées dessinent la plupart du temps une moue boudeuse, témoignant de son sale caractère et sa mauvaise humeur quotidienne. Son nez est fin, arrondi au bout et dégoulinant de morvelle, parfois légèrement plissé en une expression de dédain. Ses yeux, ou plutôt son œil gauche (le droit pour quelqu’un qui le regarde en face), est grand et nimbé d’une quantité volumineuse de cils, ce qui rend son regard assez féminin. Son iris est d’un bleu cobalt profond aux nuances plus claires, donnant une couleur plus ou moins foncée à son regard selon l’angle de la lumière. Quant à son autre œil, il est recouvert d’un cache-œil. Et qu’y a-t-il derrière ce cache-œil ? Non, je ne vous laisse pas réfléchir : vous allez imaginer une cicatrice gore, écarlate et pullulante de pus. Immonde, quoi. Derrière son cache il y a… Un œil. AHAHAH ! Aussi bleu que l’autre, il est cependant dépourvu de pupille. À la place de l’habituel rond noir, il y a un pentacle qui se teinte de mauve à la lumière du jour. Ses cheveux coupés en mèches brunes aux légers reflets bleutés lui sont fins et lui encadrent le visage, bien qu’un peu trop longs à l’avant et retombant un peu sur son faciès. Parmi eux serpentent les élastiques d’attaches de son cache-œil et débordent deux petites oreilles percées de boucles d’oreilles basiques.

Côté vestimentaire, ses vêtements habituels sont plutôt… étranges, pour le vingt-et-unième siècle et ses tissus synthétiques. Taillés à la mode de l’époque victorienne, se sont de lourdes étoffes de velours aux couleurs sombres, des bottines de cuir cirées impeccablement (avec de petits talons pour le re-hausser un peu, s’il vous plait !) et des dessous en satin ou en soie. Il lui arrive même de porte parfois des chapeaux à rubans ou à plumes ! C’est trop la te-hon, quoi. De plus, il porte aux doigts une quantité de bagues et de chevalières qui doivent valoir un bon paquet d’argent. (Avis aux voleurs. ;D) En tout cas, il ne porte que des vêtements chics et de première qualité de ce genre… Enfin presque. Parce qu’il est bien obligé de porter l’uniforme de la pension ! Et d’ailleurs, il l’enfile toujours à contre-cœur et avec une horrible envie de mettre son pied dans la figure du couturier qui l’a confectionné. Quel aimable personnage !
Description Morale
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Dans le genre petit gars prétentieux et imbu de lui-même, il n’y a pas pire que Sullivan. (Quoique ?) Il est fier de lui-même, tient tout particulièrement à son honneur et sa dignité et s’estime supérieur aux autres. Ce qu’il n’est franchement pas… Ainsi il se croît précieux pour son entourage, inestimable et plus que respectable. Il se pense tout permit, n’hésitant jamais à rabaisser et critiquer les autres (surtout s’il est en froid avec sa cible !). Il n’engage que rarement la conversation, préférant rester distant du reste de la population. Ce n’est pas qu’il est asocial, et encore moins timide. C’est juste qu’il pense qu’il faut en valoir la peine pour entendre sa douce et noble voix. (Ahah.) Et lorsque ce n’est pas le cas, s’il est de bonne humeur il ignorera juste la conversation, ou plus souvent il lâchera une réplique cinglante cassant toute l’ambiance joyeuse et bisounours du moment.

Cependant, c’est une personne intelligente et vive d’esprit, ce qui en fait un interlocuteur très pertinent lorsqu’il daigne ouvrir la bouche. Enfin pertinent… Sauf dans certains cas, par exemple le domaine obscur et labyrinthique des sentiments humains. Là, il bloque totalement. Un vrai coincé du cul, pardonnez-moi de l’expression. Il suffit qu’il y ait un peu trop d’affection pour qu’il perde ses moyens et ses grands airs, devenant rouge coquelicot et bégayant comme un gamin. On est loin de l’image du petit philosophe qu’il se donne habituellement…

Son esprit filant à cent à l’heure, il se lasse rapidement. Des gens, des sujets de conversation, de la nourriture, des livres, de la routine, de tout ! Il est donc parfois difficile de capter son attention, et il n’hésite jamais à montrer qu’il se fout royalement de quelque chose, quitte à être impoli ou même insolent. Il est extrêmement pointilleux sur la qualité de tout ce qui l’entour, que se soit la nourriture, la texture de ses vêtements ou même la pureté de l’air. Et s’il juge quelque chose trop infime, il peut se transformer en véritable sangsue emmerdante et capricieuse.

Cependant, au fond de cette croûte de sal caractère se cache une personnalité qu’il se garde bien de montrer. Attentif aux gens à qui il tient, il fera tout pour leur rendre la vie plus facile sans le leur montrer. Il est aussi très émotif, bien qu’il ne le montre pas et évite de pleurer en public. De plus il a un sens de la justice très développé, même si il lui arrive souvent de tendre des pièges aux personnes qu’il ne porte pas dans son cœur, ce qui prouve qu’au fond il n’est rien de plus qu’un gamin capricieux.



Histoire
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▬▬▬prologue: blanc, pourpre et noir
Cette histoire commence un peu comme un célèbre conte d’Europe, celui de Blanche Neige. Une femme qui veut avoir un enfant, de la neige blanche au dehors, un bois d’ébène sombre, et le pourpre du sang. Ce sont les principaux éléments qui font démarrer ce célèbre conte, et aussi la vie de Sullivan.

Cette femme, génitrice du dit Sullivan, était allongée dans un lit en bois d’ébène, des draps de soie blancs recouvrant son corps humide et tremblant. Elle était en compagnie de son époux, père du futur nouveau-né, et de la sage-femme qu’ils avaient fait venir pour assister à l’accouchement. Dans la nuit, dehors, de gros flocons de neige s’écoulaient paresseusement du ciel brumeux, recouvrant le monde d’une fraîche couverture blanche.

En parfaite opposition à la nature douce et rêveuse de l’extérieur, les habitants du manoir s’agitaient en tout sens. N’osant cependant pas violer la quiétude de la nuit, les domestiques ne faisaient que se jeter des regards expressifs, alors que la femme, l’homme et la doctoresse communiquaient entre eux par des chuchotements apaisants. Ce quasi-silence fut déchiré par le soudain hurlement d’une femme, de La femme. Son visage jusqu’alors fatigué c’était déformé en une expression de souffrance, faisant bondir son mari et la spécialiste.

Les draps immaculés s’imbibèrent du sang rouge carmin qui s’écoulait de l’entrejambe de la patiente, jurant avec la teinte blanche de la neige et la couleur noire du bois dont était fait le lit. Comme si ce cri avait été un signale, les domestiques se mirent à parler fort, la sage-femme cria dans sa panique et le mari se mit à répéter des mots rassurants tels une litanie réparatrice.

Dans son lit fait de blanc et de rouge, la femme ne sentait plus que la main de son mari caressant doucement sa nuque, la douleur lancinante qui lui lacérait le ventre et surtout, ce dont elle avait toujours rêvé, le petit corps qui pointait doucement mais sûrement le bout de son nez, aidé des mains de la doctoresse. Malgré la souffrance qu’elle éprouvait, elle continuait à mettre au monde son enfant, focalisant ses pensées sur la main glacée de son époux.

Et puis, enfin, le bébé cria. Un premier cri tordu, qu’on trouverait d’ordinaire désagréable mais que tout le monde aimait, grâce à sa signification. Une vie qui démarrait. Haletante et gémissante, la femme tourna un regard fébrile vers cet enfant qui était le sien, puis vers son mari qui le tenait dans ses bras. Les deux hommes de sa vie. Sa vie qu’elle sentait couler douloureusement entre ses cuisses en un fluide chaud et épais. Elle baissa les yeux vers ses pieds, et ce qui la frappa fut ces trois couleurs : le rouge de son sang, le noir de son lit, et le blanc par la fenêtre.

Ses paupières frissonnèrent, et sentant qu’elle avait accompli sa tâche, elle se laissa emporter par les bras de Morphée qui ne devait plus jamais la rendre à sa famille.


▬▬▬chapitre premier: les morts le restent à jamais
Vous l’avez sûrement compris, l’enfant né durant cette nuit glaciale était bel et bien Sullivan. Peut-être qu’il n’aurait pas été ce qu’il est devenu si sa mère était restée en vie. Peut-être que sa vie aurait été tout autre. Peut-être. On ne peut pas savoir.

Le fait est qu’il ne connut sa mère que dans les descriptions que lui faisaient son père et les plus anciens domestiques. Petit, il lui arrivait souvent de pleurer dans la penderie contenant toujours les vêtements de sa défunte mère, à la recherche d’un effluve odorant qui animerait les souvenirs qu’il n’avait pas.

Cependant, c’était un enfant heureux. Bien qu’il n’avait pas beaucoup de temps à lui accorder, son père l’aimait et était gentil avec lui. Sa nourrice lui laissait assez de liberté pour qu’il s’amuse comme un fou. Peut-être même lui laissait-elle trop de liberté, à vrai dire. Alors qu’il était enfant de nobles, il passait le plus clair de son temps à barboter dans la boue avec les gamins des paysans. Cependant, son père était bon et juste, et les gens qui travaillaient pour lui et sur ses terres l’aimaient beaucoup. Il ne grondait jamais son fils lorsqu’il faisait faire une crise à sa gouvernante parce qu’il rentrait chez lui couvert de boue.

L’éducation du petit garçon commença à l’âge de quatre ans. Un précepteur vint au manoir familial pour lui enseigner les langues les plus courantes, les mathématiques et la physique quantique. Une fois par semaine, il recevait la visite d’un professeur d’équitation, un autre de musique, et encore un de danse. Parfois même, son professeur de danse lui faisait faire du théâtre. Et le week-end, son père l’emmenait à la chasse. Et malgré cet emploi du temps on ne peut plus chargé, il arrivait toujours à échapper à la vigilance de sa pauvre nurse pour retrouver ses amis.

Et ainsi, nous en arrivons au passage de sa vie qui nous intéresse. Sullivan était alors âgé de six ans, il s’était encore échappé à la tombée de la nuit pour s’amuser avec une de ses amies. Au beau milieu d’un crépuscule d’été, le ciel semblait hésiter entre se teinter d’or et de pourpre ou de violet et de bleu. Trottinant gaiement sur un chemin de terre serpentant entre les champs, il ramassait quelques fleurs au bord du chemin pour en faire un joli bouquet. Arrivé à un enclos, il s’arrêta et regarda autour de lui. Voyant qu’il n’y avait personne, il s’écria :

« Lucy ! Lucy, tu es là ?!! »

Il se tu et tendit l’oreille.

« Su-Sulli ? répondit une voix tremblante, comme si son amie pleurait.
-Oui, c’est moi. Où es-tu, Lucy ?
-Dans la grange… Viens vite, oh… Oh, c’est horrible ! »

Inquiet, il trottina jusqu’à la porte de la grange à côté de l’enclos. La main qui serrait les tiges des fleurs était moite et glissante. Il poussa le large battant de bois et l’odeur entêtante de la paille et de l’urine lui assaillit les narines. À l’intérieur il faisait sombre, les derniers rayons du jour ne pénétraient qu’à peine en ce lieu. Il fit quelques pas timides vers l’avant, scrutant les ombres autour de lui et faisant bien attention à ne pas se blesser avec un outil qui traînait là.

« Lucy ? Où es-tu ? chuchota-t-il assez fort pour qu’on l’entende à l’autre bout de la grange.
-Au fond, dans la paille. »

Il accéléra le pas, slalomant entre les outils agricoles, les boxes et les bottes de foin. Arrivé au fond, là où s’empilaient des bottes de paille sur au moins cinq mètres de hauteur, il vit son amie agenouillée dans l’herbe séchée éparpillée au pied du monticule, un agneau posé sur ses genoux. Lorsqu’il s’approcha d’elle, elle tourna son visage vers lui et il se figea en voyant les traces de larmes sur ses joues. Son visage était sale et terreux, tout comme ses mains et ses vêtements, et des brins de paille étaient accrochés dans ses boucles rousses.

Sur le coup, Sullivan ressentit de la pitié pour elle. Et finalement, il la trouva pitoyable. Certes il l’aimait bien, mais il détestait voir quelqu’un pleurer. Et c’était bien connu : les filles n’étaient que des chouineuses… Penser cela sans même savoir la raison de sa tristesse peut sembler injuste, et pourtant Sullivan ressentait bel et bien une certaine aversion pour la jolie rouquine à ce moment là.

Il s’agenouilla près d’elle et lui demanda d’une voix dure :

« Qu’y a-t-il, Lucy ? Pourquoi pleurs-tu ? »

Il faillit ajouter ‘encore’ mais se retint de justesse. Il vit les prunelles de la fillette s’embuer à nouveau, et sa voix était rauque et tremblante lorsqu’elle répondit.

« C’est Pépite… Il est mort… Oh, Sulli, Sulli, c’est horrible ! Pourquoi lui et pas un autre ?!! »

Pépite. C’était un agneau né au printemps dernier. Sa mère était morte peu après sa naissance, tuée par un loup, et Lucy et lui s’étaient occupés du jeune mouton à partir de ce jour là. Son amie lui avait même trouvé ce nom qu’il trouvait idiot : Pépite. Sullivan devait bien avouer qu’il s’était attaché à l’animal, sa mort lui faisait de la peine mais pas au point de pleurer.

Il s’agenouilla dans la paille boueuse et pisseuse à force d’être foulée par les bêtes et il posa ses mains sur les épaules de son amie.

« Lucy, ce n’est rien… Ce n’était qu’un mouton et puis, je pense qu’il a été plutôt heureux. »

La petite fille lui jeta un regard noir et se dégagea de son étreinte.

« Comment tu peux dire ça, Sulli ?!! Ce n’était pas qu’UN mouton, c’était MON mouton, NOTRE mouton ! »

Le petit garçon baissa les yeux vers l’agneau allongé au sol.

« Oui, oui c’est vrai, tu as raison… » céda-t-il.

Il tendit une main tremblante vers l’agneau et caressa son lainage en remontant jusqu’à la tête. Le corps sous sa main semblait étrangement raide et lorsqu’il entra en contact avec la tête du mouton, son estomac se serra face à sa température glaciale. Oui, il était bel et bien mort. Il releva les yeux vers son amie qui s’était remis à pleurer, un air désolé peint sur le visage. Alors il tendit vers elle son autre main, celle qui tenait encore son petit bouquet de fleurs. Pensant la consoler un peu de cette manière, il dit :

« Tiens, je t’ai apporté des fleurs… »

Il lui sourit gentiment pour la réconforter, et le regard qu’elle lui rendit fut glacial. Elle repoussa violemment la petite main potelée du garçon, envoyant les fleurs dans tout les sens. Elle cria :

« MAIS JE M’EN FICHE DE TES FLEURS ! JE VEUX PÉPITE !! »

Sullivan se retint de la gifler. Ce n’était pas comme s’il pouvait faire quoique ce soit pour le mouton. Il était mort. Et ce qui est mort, reste mort à jamais ! Mais entendre gémir et crier ainsi son ami rendait le petit garçon furieux, d’autant plus qu’elle semblait rejeter la faute sur lui. Un sentiment acerbe pendu au cœur, il jeta un regard noir au cadavre de l’animal et pensa : « Bon sang, lève-toi et fais-la taire ! »

Il se remit debout, prêt à quitter les lieux, lorsque le son de la paille remuée parvint à ses oreilles, accompagné d’un hoquet de stupéfaction de la rouquine. Pressentant une mauvaise chose, il tourna lentement la tête vers l’endroit où il était assis juste avant (et saleté, sa nuque semblait complètement rouillée !!). Là, à ses pieds, le mouton mort il y avait à peine une minute se tenait debout à la hauteur du visage de la gamine. Elle se jeta au coup de la bête qui ne broncha pas d’un poil, et enfouie son visage dans le lainage.

« Oh, oooh ! Pépite, Pépite, tu es revenu, tu n’es pas mort !! »

Toujours avec ce sentiment désagréable collé à la peau, Sullivan s’approcha du dit Pépite. Il se tenait bel et bien debout, mais il était totalement immobile et raide comme un piquet. C’était loin du Pépite tout sautillant et bêlant qu’il connaissait… Lucy aussi sembla remarquer que quelque chose clochait, car elle se détacha de l’agneau pour le dévisager. Au fur et à mesure qu’elle le fixait, elle se redressait et s’approchait du Sullivan en marchant à reculons. Le petit garçon pouvait même entendre sa respiration de là où il était…

Elle l’avait presque rejoint lorsqu’il comprit. L’agneau ne bougeait pas. Pas du tout. Ses flancs ne se soulevaient même pas. Il ne respirait pas ! Ses yeux étaient immobiles, désespérément fixés sur la petite fille qui essayait toujours de s’éloignait de ‘son mouton’. Une mouche voleta près de lui et se posa sur le globe vitreux. Sullivan la vit clairement piquer l’œil et y pondre ses œufs. Et pourtant, le mouton ne broncha pas. Prit d’une soudaine nausée, il cria. Car c’était tout ce qu’il pouvait faire pour évacuer la terreur qu’il ressentit à ce moment là. Son amie bondit et se mit à hurler elle aussi. Elle détala en courant, renversant Sullivan en passant près de lui.

Étalé dans la boue, il rampa en arrière en essayant de se remettre sur pieds. Toujours face à l’animal (mais pouvait-on appeler cette créature revenue d’entre les morts un animal ?) il le vit tourner lentement la tête. Vers lui, ou plutôt vers la petite fille qui venait de sortir de la grange. Sans qu’il puisse se retenir, il urina. Il sentit le liquide chaud et malodorant imbiber ses soyeux vêtements.

Effrayé au point de ne plus arriver à hurler, il se redressa d’un coup et prit ses jambes à son cou. Il trébucha sur les outils qui traînaient au sol et déboula à l’extérieur. La nuit avait finit d’installer son voile obscure sur la lande, mais la lune blanche éclairait assez pour qu’il puisse voir au loin Lucy détaller dans les champs. Lui, il préféra s’enfuir sur le chemin, fixant désespérément le manoir et ses fenêtres éclairées à l’horizon. Les poumons en feu, il jetait de rapides coups d’œil derrière son épaule et il put voir le mouton sortir à toute vitesse de la grange et poursuivre la même direction que Lucy. Qu’est-ce qu’il allait faire ?!! La réponse à cette question le terrorisa tellement qu’il refit dans son pantalon.

Lorsque la nourrice du manoir des Brooks aperçut la petite silhouette courir sur le chemin, elle se douta immédiatement que quelque chose n’allait pas. Et quand elle vit l’état de son petit protégé, la panique la submergea. Prenant le garçon dans ses bras, son ventre se serra lorsqu’elle vit à quel point il tremblait. Et était-ce l’odeur de l’urine qu’elle sentait ? Sans hésiter une seule seconde, elle emmena le petit garçon à son père.

Il fallut attendre jusqu’au levé du soleil pour qu’il arrête de pleurer et retrouve un peu son calme. C’est alors qu’il leur expliqua ce qu’il lui était arrivé. Une histoire abracadabrante mais terrifiante de mouton-revenant. Inquiet de l’état mental de son fils, Moran Brooks fit venir un médecin. Lorsque celui-ci arriva du village, il annonça au maître du domaine que tous les villageois étaient à la recherche d’une gamine du nom de Lucy, qui avait disparue la veille au soir.

Le lendemain on retrouva le cadavre de la petite à l’orée d’un bois, la dépouille d’un mouton près d’elle. À priori elle avait été étouffée, et on avait découvert de la laine dans ses narines. Cette nouvelle ébranla l’héritier de Brooks, et la phrase qu’il avait pensé le soir fatidique lui revint à l’esprit : « Lève-toi et fais-la taire ! » Choqué, il en parla à son père. Étrangement, il le crut. Dans la semaine qui suivit, il fit venir un ‘spécialiste nécromancien’ qui fit passer des tests au petit Sullivan. Et il finit par décréter qu’il semblait avoir des dons de Nécromancie et peut-être même plus.

Sullivan mit plus de six mois à se remettre de la mort de son amie, culpabilisant parce qu’elle était morte par sa faute. Parce qu’il n’avait pas su contrôler son ‘don’. Son père demanda au spécialiste de rester vivre au manoir pour enseigner au petit garçon le contrôle de ce pouvoir qui l’avait tant effrayé…

C’est ainsi, par cette soirée dramatique et terrifiante, que Sullivan prit conscience du fait qu’il était un Nécromancien sans même le vouloir.


▬▬▬chapitre second: du velours comme un vin
Deux ans plus tard, Sullivan avait appris les bases de la nécromancie avec son maître. Mais ce n’est pas pour autant qu’il changea : il restait ce petit garçon qui s’échappait toujours de chez lui pour jouer dehors et qui se la jouait devant les autres. La seule différence, c’est qu’il évitait soigneusement une certaine grange et passait devant en courant lorsqu’il devait le faire…

Sullivan était assis dans un fauteuil en cuir trop grand pour lui. D’un œil intéressé, il regardait tour à tour les bibelots qui décoraient le bureau de son père sans oser les toucher. Il savait qu’il n’y avait qu’une seule chose qui énervait son père : fouiller dans ses affaires. Et il n’avait pas très envie de se faire passer un savon… Le petit garçon sursauta légèrement lorsque la porte s’ouvrit brusquement quand son père entra. Il fixa l’homme qu’il admirait depuis toujours d’un regard intimidé et il glissa au pied du fauteuil.

« Bonjour, papa ! »

Moran Brooks lui sourit alors et il s’accroupit pour se mettre à la hauteur de son fils.

« Bonjour, Sullivan. Ta nounou m’a dit que tu t’étais encore enfuit, aujourd’hui… »

Le gamin se mit à rougir et il bredouilla :

« J-je m’ennuy-y-yais… J’aime b-bien aller jour d-dehors !
-Tu n’as pas assez pour t’occuper au manoir ? »

Sullivan secoua négativement la tête.

« J’en ai m-marre de rester tout le temps ici… »

Il sentit les mains de son père se glisser sous ses aisselles et le soulever. Son fils dans les bras, Moran Brooks lui demanda d’une voix enjouée :

« Alors partons d’ici ! Ça te dit un petit voyage de vacances rien que tous les deux ? »

Un sourire ravi fleurit sur les lèvres de l’enfant.

« Oh ça oui alors ! Je veux aller voir la mer !! »

L’adulte le reposa au sol et conclut :

« Alors c’est d’accord. Il faut prévenir tout le monde que nous partons pour quelques semaines… »

Il fut interrompu par quelqu’un qui tapait à la porte. Cette dernière s’entre ouvrit sur le majordome de la maison qui venait annoncer :

« Quelqu’un vous demande à l’entrée, monsieur. »

Moran Brooks passa la main dans les cheveux de son fils pour les ébouriffer avant de sortir de la pièce. À peine la porte eut-elle claqué que Sullivan se précipita vers la fenêtre pour voir qui venait rendre visite à son père. Il tira un gros coffre en bois contre le mur et grimpa dessus pour pouvoir être à la bonne hauteur. Collé contre la vitre, son nez était légèrement aplati. En bas, il pouvait voir une personne vêtue d’un long manteau en velours rouge et d’un chapeau haut-de-forme de la même couleur.

Quelqu’un toqua à nouveau à la porte. Pensant qu’il s’agissait de son père ou d’un des employés de la maison, Sullivan trottina jusqu’au battant en bois et tira la porte. Son souffle resta coincé dans sa cage thoracique lorsqu’il vit que l’homme qu’il avait en bas quelques secondes plus tôt se tenait maintenant dans l’embrasure de la porte.

« Bonjour mon petit Sullivan ! » s’exclama joyeusement l’homme.

Le petit garçon se recula légèrement pour laisser entrer l’homme. D’une voix légèrement timide, il dit :

« Mon père n’est pas là, il est descendu pour vous ouvrir.
-Oui, je sais ! répliqua l’homme au chapeau. Mais je suis venu te voir toi, pas ton père. »

Sullivan haussa les épaules, ne voyant pas du tout en quoi il pourrait intéresser un adulte.

« Je suis venu pour te faire un petit cadeau, reprit l’homme.
-Un cadeau ?! Qu’est-ce que c’est ? »

L’excitation et l’intérêt s’étaient emparés du petit garçon et toute méfiance vis-à-vis de l’étrange homme s’envola. Ce dernier se baissa et caressa l’œil gauche du petit garçon, l’obligeant à fermer la paupière.

« Si je te le disais, ça ne serait plus une surprise. »

La porte s’ouvrit violemment. Sullivan sursauta et vit son père entrer en courant dans la pièce en criant :

« Lâchez mon fils !! »

Et pis l’homme appuya brusquement son pouce sur le globe oculaire du petit garçon. Sullivan cria de douleur, persuadé que son œil était complètement rentré dans son orbite tant il avait mal. Une main plaquée sur son œil douloureux, il se força à ouvrir l’autre pour observer ce qu’il se passait. Son père s’était jeté sur le visiteur et essayait de le neutralisé. Sauf que l’autre plaqua sa main gantée sur le front de Moran et un éclaire aveuglant illumina la pièce. Sullivan du fermer à nouveau les yeux, et lorsqu’il les ouvrit, son père gisait immobile au sol et l’homme s’approchait maintenant de lui. Quelque part au fond de lui, il savait que son père était mort. Sûrement à cause de ses pouvoirs de nécromancien.

Figé d’horreur, seules ses mains tremblaient. Son œil continuait de lui faire atrocement mal. Il sentit l’homme posait sa main sur le sommet de son crâne et il ne protesta pas. Il eut juste le temps de cligner des yeux, et il se retrouva complètement ailleurs, sous la pluie devant une immense porte de chêne. Et il s’évanouit.


▬▬▬chapitre troisième: grisaille et diagonale
Il s’avéra que la porte devant laquelle avait atterri Sullivan à ce moment là était l’entrée d’un orphelinat pour les enfants surdoués. Ici, le mot ‘surdoués’ n’est pas employé pour décrire des enfants avec une intelligence supérieure à la moyenne, mais plutôt ceux qui possèdent un don ou une capacité surdéveloppée. Grosso-modo, un remake de Mahora en plus glauque et strict.

Lorsque Sullivan reprit conscience, il se trouvait dans un lit de l’infirmerie de cet orphelinat. On lui demanda son nom et lorsqu’il répondit en toute honnêteté, les regards du personnel du pensionnat s’assombrirent. Le directeur en personne vint le voir : c’était un vieil homme au visage antipathique et au regard froid. Dès qu’il le vit, Sullivan se sentit intimidé par l’aura qui se dégageait de lui.

L’homme lui expliqua que l’orphelinat se trouvait à l’opposé du pays par rapport au manoir des Brooks, mais que tout le monde avait appris le drame qui s’y était passé dans le journal de la veille. En effet, il lui annonça que le manoir avait été brûlé le jour où ils avaient recueilli Sullivan, et que les paysans vivant sur ses terres avaient tous disparus. On soupçonnait une rébellion, mais Sullivan se doutait bien que l’homme au manteau bordeaux y était pour quelque chose. Un sentiment de tristesse et de colère s’empara de lui, et il se demanda si les paysans étaient encore en vie et où ils étaient passés, si l’assassin de son père les avaient tués et surtout comment il avait fait alors qu’il était seul…

Avant de le laisser partir, le directeur lui tendit un cache-œil – comme ceux des pirates dans les livres qu’il avait lus. Sullivan ne comprit pas pourquoi jusqu’à ce que l’adulte lui tende un miroir. Dans son reflet, il put remarquer que la pupille de son œil droit avait été remplacée par un signe étrange.

On lui attribua une chambre le jour même, qu’il devait partager avec trois autres orphelins. Il s’y rendit avec ses affaires, c’est à dire les vêtements qu’il portait le jour où on l’avait trouvé. Au beau milieu de la journée, la chambre était vide. Il s’assit sur le lit qu’on avait préparé pour lui et enfouit son visage dans les vêtements en pleurant.

Il pleura ainsi tout le reste de l’après-midi jusqu’à ce que quelqu’un entre. C’était un garçon un peu plus âgé que lui, aux cheveux blonds et sales, et aux yeux verts. Celui-ci se figea en apercevant Sullivan en larmes et il sembla soudain mal à l’aise (comme toute personne se trouvant en présence d’une autre en train de pleurer). Après quelques secondes de flottement, le blond lui dit :

« Ça fait du bien de pleurer au début, mais après il faut tourner la page. Ici on est tous passé par là, alors je comprends ta tristesse. »

Une vague de colère et d’humiliation submergea Sullivan. Comment ce garçon osait-il dire qu’il comprenait sa souffrance ?!! Avait-il vu son père se faire assassiné, lui ?! Lui avait-on dit que toutes les personnes qu’il avait connu étaient disparues et probablement mortes ?! Une telle réaction est assez égoïste étant donné que l’autre garçon était lui aussi orphelin, mais l’égocentrisme de Sullivan prenait à nouveau le dessus. Les poings serrés, il se redressa de son lit et essuya les larmes qui avaient roulé sur ses joues.

« Je ne pleurais pas. » dit-il d’une voix dure et incontestable.

L’autre garçon haussa les épaules et vînt s’assoire sur le lit au-dessus de celui de Sullivan, de telle façon que le petit brun devait se tordre le cou pour pouvoir le voir.

« Je m’appelle Adam. Ça fait sept ans que je vis ici. »

Il sembla attendre une réponse de Sullivan, mais ce dernier ne lui fit pas satisfaction. Aussi il demanda au bout d’un moment :

« Comment tu as dis que tu t’appelais, déjà ?
-Je ne l’ai pas dis, répliqua froidement Sullivan.
-Et alors, c’est quoi ton nom ? »

Bon obligé de répondre, le nouvel arrivant céda à contre-cœur :

« Sullivan Brooks. »

Adam blêmit quelques instants (lui aussi devait être au courant pour la désastreuse histoire du manoir) mais il finit par se reprendre. Il proposa même :

« Alors bienvenu ici, Sullivan. Ça te dit que je te fasse visiter ? »

Il accepta d’un air morose.

L’orphelinat était grand, immense même si on comptait le terrain qui s’étendait tout autour. Il aurait pu être joli si le décorateur du lieu n’avait pas un certain penchant pour le gris : les murs étaient gris, le sol était gris, les portes et les fenêtres étaient gris, le ciel était gris (mais pour ça, il fallait se plaindre chez Dame Nature !) et même l’herbe et les arbres semblaient tendre vers un vert grisé. Le soir, quand on lui servit une bouillie de céréales en guise de repas, il refusa de manger cette substance grise et nauséabonde.

Les cours que les pensionnaires devaient suivre l’ennuyaient profondément ; qu’il s’agisse d’arithmétique, d’apprentissage des runes ou de connaissances sur les Temps Anciens, il avait déjà tout vu et tout appris avec son professeur personnel, lorsqu’il vivait encore chez lui. Le seul cours distrayant était celui de ‘Maîtrise des Dons et Capacités Étonnantes’. Là, il pouvait observer l’étendue des pouvoirs de chacun – et par la même occasion, établir une liste des faiblesses des élèves. Adam, son colocataire de chambre, maîtrisait la Magie Blanche, soit celle de la Guérison – en parfait antagonisme avec lui-même. Alors que lorsqu’il l’avait rencontré Sullivan l’avait pris pour un lourdo de première, il s’avéra qu’il était quelqu’un de sympathique et courtois, qui pouvait tenir de brillants discours. Il était d’ailleurs la seule personne avec qui Sullivan s’entendait bien, même s’ils n’étaient pas assez proche pour qu’il le qualifie d’ami.

Sullivan n’appréciait guère les gens du pensionnat, et ils le lui rendaient bien. Rares étaient ceux qui lui adressaient la parole – en plus d’Adam – et il se retrouvait très souvent seul pour faire des recherches. Mais ça l’arrangeait bien, puisque grâce à cette isolation il pouvait chercher des informations sur l’Homme au Chapeau sans soulever de question. Ainsi, pendant ces heures où il farfouillait dans la bibliothèque, il put découvrir bon nombre d’informations. Par exemple, il apprit que le signe à l’intérieur de son œil décuplait ses pouvoirs, mais rendait leur utilisation fatale. Plus il usait de ses pouvoirs, plus son espérance de vie s’écourtait. Il apprit aussi qu’on ne savait pas vraiment l’identité de l’Homme au Chapeau ni ses desseins. On savait simplement qu’il voyageait beaucoup, et même par delà les dimensions.

Cette dernière information interpellait beaucoup le garçon. Cela voulait dire que s’il souhaitait venger son père et ses amis, il devrait quitter ce monde et chercher cet homme à travers les dimensions… ce qui n’était pas franchement une tâche facile. Mais l’idée de voyager en diagonale en passant de monde en monde était franchement excitante.

Il approchait de son quinzième anniversaire – l’âge auquel le sceau dans son œil s’activerait – lorsqu’il décida de partir à la recherche de l’Homme au Chapeau. Il rassembla un grand nombre de manuscrits portants sur la téléportation interdimensionnelle et demanda même de l’aide à Adam. À eux deux, ils dessinèrent à la craie un signe magique sur le sol de leur chambre. Avant de se placer au centre du signe, Sullivan demanda à son camarade :

« Tu ne veux pas m’accompagner ? »

L’autre secoua négativement la tête.

« Non, je n’ai aucune raison de changer de dimension pour le moment… Mais peut-être une autre fois, qui sait ? »

Sullivan haussa les épaules et se plaça au centre de la pièce sur les traits de craie. Adam commença à réciter l’incantation qu’ils avaient préparée tous les deux et lorsqu’il eut terminé, la pièce autour de Sullivan se brouilla pour laisser place à une plage.


▬▬▬épilogue: la fin du début et le début du renouveau
Il semblait que la magie n’existait pas dans le monde où il avait atterrit. Il passa près d’un mois à vivre à ses dépends, dormant sous un petit pont pas très loin de la plage. Un matin lorsqu’il se réveilla, il trouva une enveloppe posée à ses pieds. Intrigué, il la prit et l’ouvrit. Le contenu semblait lui être adressé et l’invitait à rejoindre une certaine pension, expliquant dans les moindres détails comment s’y prendre. Un ticket de bateau se trouvait aussi dans l’enveloppe.

Intrigué, Sullivan suivit à la lettre les étapes pour rejoindre l’île où il était invité. Il se rendit sur la port d’Osaka tôt le matin, et il trouva bien vite le bateau qui était décrit dans sa lettre, « le Rêve ». Il monta à bord tandis qu’un contrôleur vérifiait son billet. Il ne savait pas vraiment où il allait et ce qu’il allait y faire, mais il était certain que se serait toujours mieux que de rester vivre sous on pont tel un miséreux.



Pouvoirs
Description

Classe : Sataniste.
Atouts : [size=9]Réfléchi et prévoyant.
Faiblesses : [size=9]Inutile au combat rapproché, pas du tout athlétique et s’épuise très rapidement.
Alignement : Kuro.

Description du pouvoir :

Dès sa naissance, Sullivan a reçu comme un sixième sens, un pouvoir entre la divination et la manipulation des morts, autrement dit il maîtrise plus ou moins la nécromancie. Il peut donc contrôler tout être vivant ayant perdu sa vitalité et sa conscience, autant dans le monde animal que végétal. Cependant, il ne peut pas prendre possession de corps morts mais conscients de ce qui les entour, par exemple les Einherjars ou les Ressuscités. D’ailleurs, en parlant de ces classes, il ne rend pas leur esprit aux corps qu’il manipule, et une fois qu’il rompt le lien qui les relie, ils redeviennent on ne peut plus morts.

Il est aussi question de divination, ou à la limite spiritisme serait un mot plus juste. Mais là, rien n’est voulu, il ne contrôle rien. Contrairement à certaines croyances, il ne s’agit pas de communication psychique directe avec l’esprit d’un défunt, il n’y a donc pas de table de ouija, pas de lettres de sang qui apparaissent sur les murs, pas de macchabée ambulant venant pour trucider quiconque entrera dans son ex-maison, pas d’esprit prenant possession d’un corps en simulant une crise d’épilepsie tout en racontant un charabia inhumain. En fait, tout se joue sur les sensations, les impressions et les perceptions. C’est même plutôt un lien infime avec le passé qu’avec le mort en lui-même, un peu comme s’il avait égaré un de ces souvenirs dans un certain endroit et que quelqu’un qui passerait par-là le sentirait, sans pour autant le saisir ou le comprendre. Ça peut être un frisson, une impression de déjà-vu, la chaire de poule, de la buée qui sort de la bouche, … Il est très difficile pour Sullivan de déchiffrer tout ça.

On peut dire que ce pouvoir est sans limite algébrique, c’est à dire qu’il n’y a pas de distance maximale à respecter, de saturation quant aux nombres de corps manipulés, etc. Mais dire que ce pouvoir est sans limite est atrocement faux, puisqu’une malédiction qu’il a reçue en étant enfant restreint grandement ses capacités. En effet, à chaque utilisation son espérance de vie s’écourte, et au plus une manipulation demande de ‘magie’ au plus le temps de vie qu’il perd est conséquent.
Statistiques et Techniques

Type : Ténèbres.
Anomalies : Silence.
Force : 5.
Défense : 35.
Magie : 100.
Résistance : 100.
Vitalité : 40.
Dextérité : 20.
Dommages physiques : 0 - 5.
Dommages magiques : 750 - 850.
Défense physique : 45.
Défense magique : 750.
Points de vie : 1600.




Hors-Jeu
Parle moi de toi !

Crewty, Crouille, 16 ans, du genre féminin, née sur Saturne et ayant dévoré un nourrisson pour prendre sa place sur Terre dès l’âge d’une minute, 34 secondes et 12 nano-secondes. Légère tendance à parler un peu trop crûment et dire des âneries comme elle respire. Aime particulièrement fuck offer les blaireaux, les poufamèches et les weshweshpotos. D’un naturel cynique et railleur, a de légères tendances au masochisme physique et au sadisme moral. A une opinion sur la société actuelle quelque peu douteuse, d’où le fait qu’elle s’en va se créer une vie dans toutes sortes de choses comme les livres, les films, les jeux vidéos, et j’y viens enfin : les forums RPG. LAAAWLESQUE !! Parlez-moi je suis sympa. /PAF/
Mais encore ?

Que pensez-vous du forum ? : Oui.

Comment avez-vous connu le forum ? : Non.

Si je vous dis "Code de présentation"... ? : Kikite, à votre service ô/ //OUT//



Dernière édition par Sullivan M.J. Brooks le Lun 21 Fév - 17:34, édité 15 fois
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○ Emploi/loisirs : Ranger. J'adore l'ordre. Rien n'est plus beau qu'un monde propre et symétrique où tout est rangé exactement à sa place, non ? Un monde parfait, où rien n'est déséquilibré, où les couverts sont exactement parallèles aux bords de la table, où les vêtements sont rangés par ordre de couleur sans un seul pli, où les bouteilles de gel douche sont classées par ordre croissant de taille, où les feuilles des arbres tombent symétriquement par rapport au tronc !
○ Situation amoureuse : Bon, n'allez pas le répéter parce que c'est illégal, mais je suis en couple avec deux personnes à la fois, Nevh et Sullivan. Oui, c'est de la polygamie gay, mais on s'entend bien et on est très amoureux, donc franchement, je ne vois pas où est le problème... Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point !

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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Mer 10 Nov - 15:11

Grouh grouh Sullivan <3

Le problème c'est que Christopher Bishop aussi a Ciel en perso illustrateur oO Z'allez faire comment ? .°.

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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Mer 10 Nov - 15:38

    Ouais, j'ai vu ça c'est trop la galère. u___u

J'en ai parlé avec Christopher par mp, et comme ça ne tentait aucun de nous de changer d'avatar, ben je lui ai proposé un truc plutôt tordu. Genre comme Sullivan vient d'un monde parallèle, ou pourrait expliquer leur ressemblance par le fait qu'il existe dans chaque monde un être humain ayant la même apparence (comme dans les œuvres de Clamp, par exemple).

Mais bon, c'est plutôt foireux comme explication je trouve. XD Sinon ben Sullivan ne ressemblera plus à Ciel mais à Akito / Agito dans Air Gear. *Choc mental de force 6* Il aura subit une chirurgie esthétique durant sa disparition et aura quitté sa tête de méchant garçon pour avoir l'air moe-moe. ô___o /PAF/
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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Mer 10 Nov - 15:41

Bah si vous ne pouvez pas vous arranger autrement, on peut toujours faire une petite exception pour ça :/...

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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Mer 10 Nov - 18:09

Hiiii Sullivan je t'aime ~

Ouais j'avais parlé à Christopher xD !

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Heart. Le nom du coeur soigne en chantant. ♫
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Sullivan M.J. Brooks

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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Sam 13 Nov - 16:32

Iku L. Samuro a écrit:
Bah si vous ne pouvez pas vous arranger autrement, on peut toujours faire une petite exception pour ça :/...

Moi ça m'arrangerait bien... Mais bon, si ça cause des soucis et tout ça, je changerais. :)
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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Sam 13 Nov - 16:44

Je n'ai pas trouvé beaucoup d'images de lui mais, il y a Akito/Agito dans Air gear qui a le même type de Physique. Mais il y a peu d'images de lui.. Pourtant le dessinateur est super TT

http://i52.tinypic.com/2hxvmnq.jpg
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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Dim 2 Jan - 17:03

*petite musique mélodramatique*
Je voulais juste vous dire que j'ai terminé ma fiche. Je l'ai commencée l'année dernière (lolesque?) et j'en suis enfin arrivé à bout. Alléluia !!
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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Lun 3 Jan - 19:32

Nan, pas lolesque, mais bien essayé Sulli-chou <3

Uwah, on va pouvoir se faire un RP à trois dès que la fiche de Nevh sera finie ! OwO Le nombre de RP qu'on fait ensemble commence à grimper peu à peu xD *se branche sur la machine à inspi*

//EDIT// Ah mais ah ! Dis donc ! Tes deux persos appartiennent chacun à une des deux sortes de beaux gosses que tu cite au début de la présentation physique, what a surprise !

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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Ven 7 Jan - 23:09

Edit ; Hello hello Sullivan :)

Alors voilà, j’ai analysé ta fiche tranquillement comme promis et donc voici mon verdict, si tu permets ? //OUT//.
Okay, bon je vais commencer par un commentaire global.

    Une fiche simple, ni trop longue ni ennuyante, avec une belle touche d’humour qui m’a souvent bien fait sourire voire rire. Tu as un style que j’aime, simple et léger. Agréable, tu as une très bonne syntaxe et ton vocabulaire est très enrichi et varié, ce qui est un très bon point pour les différents lecteur. Je dirais que la disposition de l’histoire en petits chapitres est très originale, et très précise. Chaque chapitre à sa fonction bien déterminée et c’est ce qui me plaît. Cela prouve que tu l’as bien travaillé :].
    On ressent que tu aimes énormément ton personnage à travers la lecture, que tu te mets facilement à sa place. J’apprécie énormément les métaphores que tu as faites, je n’aurais moi-même pas fait mieux xD.
    Bon la seule chose que je te reprocherais, mais ce n’est pas bien méchant c’est l’orthographe de certains mots comme « sal caractère » qui s’écrirait plutôt ainsi : « sale caractère ». Je qualifierais cela comme une sorte d’étourderie non ? Je n’ai rien relevé de bien pire. Tu garde un bon français, je dirais :3.
    Sincèrement, félicitations. Ta fiche m’a bien plu !


Maintenant passons à la précision et aux différents points à éventuellement revoir…


Description morale.
  • Complète. La description renvoie bien toutes les facettes du personnage qui n’est certes pas parfait mais original à sa manière.
    Les comparaisons que tu fait dans cette description sont énormes, le coup de la sangsue m’a fait imaginé de drôles de trucs xDD.
    Sinon, comme dans le commentaire morale, surveille bien l’orthographe de certains mots.
    Je n’ai trop rien à dire là dessus, puisque tout concorde parfaitement à mes attentes, soit passons au reste ;



Description physique.
  • Bon comme dans toutes fiches, c’est la description physique la moins importante… Néanmoins ce fut un plaisir de la lire, comme dit précédemment, ton vocabulaire et ta syntaxe tourne et démarque fortement ton texte des autres membres.
    Enfin, je n’ai rien à dire là dessus non plus en vérité, toujours et encore la même chose xD.



Histoire.
  • L’histoire. L’histoire, l’élément le plus important de la fiche. Tu as bien émit de quelle manière il arrive à la pension (chose que certains membres oublient parfois).
    Comme je l’ai dit, l’organisation en chapitre m’a beaucoup plu, car d’après chaque titre, on essaye d’émettre des hypothèses –en tout cas ce fut mon cas en tant que lectrice- différentes sur la suite de l’histoire. Déjà le premier titre, je me suis posée pas mal de questions hormis sur le « rouge » qui me semblait évident :].
  • Tout cela pour dire que, l’histoire est exceptionnellement bien écrite. Tu as un style étonnant, vivace et PRÉCIS. J’aime franchement la façon dont tu décris les émotions que ressent Sullivan, notamment quand il est face à Pépite le mouton-mort xD. C’est très, très réaliste, et j’approuve totalement :].
    J’étais juste un peu déçue au dernier chapitre que tu n’es pas plus expliquer sa situation au pensionnat, un peu bâclé pour moi, mais ne t’en fait pas, je comprend parfaitement qu’on veuille en finir au plus vite.
  • Mais j’aurais aimé tout de même un peu plus d’explications sur les quatre années qu’il a passé avant de quitter le pensionnat. Que faisait-il d’autre ? Quand à son caractère vis-à-vis des autres par rapport à son nouveau pouvoir ? Qu’a t-il ressenti d’être ainsi éloigné du manoir familial pendant cette longue durée ? Et l’homme qui lui a transmit ce mystérieux pouvoir, que devient-il ? Le recherche t-il ? Cherche t-il plus de réponse ou reste t-il sur ses acquis : à savoir les informations sur son œil pentacle ?

    Enfin voilà, juste ainsi, mais je pense que faire une ellipse garde les lecteurs sur leurs faims. \o/ Mais j’ai beaucoup, beaucoup aimé la lire, c’était intéressant et plaisant !



Pouvoir.
  • Bon ce sont les mêmes pouvoirs qui semblent bourrins à première vue mais qui ont de grandes limites, le personnage tant qu’à lui n’est pas du genre à bourriner 24/24h alors tout est okay :3.



Statistiques.
  • Vérification faite. Tout est okay.



Code
  • Code validé.


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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Ven 14 Jan - 18:39

Alûrs, déjà je suis contente que ça t'ait plu, ça me fait vraiment plaisir!! ;w; Sinon je vais m'occuper de cette fiche ce week-end. J'avais pas d'idée sur les quatre années qu'il passait au pensionnat, pour tout dire... :'D Mais là, en y réfléchissant vite fait, pleins de choses me sont venues à l'esprit et je crève d'envie d'ouvrir word pour m'y mettre tout de suite. (ce que je vais faire dès que j'aurai posté, d'ailleurs. >:D Je relirai tout pour chercher les erreurs qui restent encore, mais je ne suis pas une pro du Bescherelle alors je ne garantie rien. xD

EDIT: punaise, ce qui devait me prendre un week-end s'est étalé sur tout un mois. o__o' Je suis désolée de ce looong délais. Mea Culpa ! Bref, j'ai ajouté un chapitre parlant de son séjour au pensionnat grisaillou. :D
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MessageSujet: Re: Sullivan Brooks   Lun 21 Fév - 21:26

Si Kiki dit que c'est bon, c'est que c'est bon =D Le code bug un peu, Kiki raccomodera tout ça pour que ça fasse plus joli x3

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